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Sarthe - 07-03-2014 - Rémi Hagel

L'Adeas Civam devient Civam-AD 72

AGRICULTURE DURABLE

L'Adeas-Civam change de nom et de président. Un "tournant", qui traduit surtout une bonne dynamique de l'agriculture durable.

Malgré les multiples intérêts de la prairie, tous les éleveurs ne sont pas convaincus. Le Civam a participé à une étude sur les freins au changement, dont les conclusions seront publiées prochainement.

Malgré les multiples intérêts de la prairie, tous les éleveurs ne sont pas convaincus. Le Civam a participé à une étude sur les freins au changement, dont les conclusions seront publiées prochainement.


Il faudra désormais s'habituer à dire Civam AD 72 (comme Agriculture durable). L'assemblée générale a décidé de suivre l'harmonisation avec les départements voisins. Fait rare, l'Adeas-Civam tenait cette réunion à huis clos, le 4 mars. L'envie de se retrouver entre adhérents pour appréhender un "tournant". Un tournant humain puisque Benoît Drouin va quitter la présidence, lui qui est devenu président du Réseau agriculture durable l'an dernier (RAD). Le nouveau bureau sera connu le 11 mars. Egalement, cette semaine, un nouvel animateur (Etienne Choisy) a pris son poste, pour remplacer Antoine Baron parti s'installer comme agriculteur.

Un GIEE retenu


Sur le fond, on peut aussi parler de "tournant", à plus grande échelle, avec la reconnaissance de plus en plus marquée du travail effectué par le Civam. La validation de son projet dans les 80 premiers GIEE (créés par la loi d'Avenir) sonne comme une victoire. Ce projet vise à remettre sur pied des fermes en difficulté économique, en croisant les approches : économie, autonomie, agronomie... Et autre satisfaction, le Crédit agricole est partenaire de ce dossier.


Débuté il y a trois ans, le programme de recherche PraiFace va aboutir ce printemps. L'AFPF y consacrera ses journées nationales : "Il y a une reconnaissance de la profession. Les gens viennent nous chercher" se réjouit Benoît Drouin. Ce projet a étudié les freins au changement : "On a la preuve qu'une vache à l'herbe, c'est bien. Alors pourquoi les éleveurs ne s'y mettent pas plus ?" Réponses en avril.


En 2013, un programme régional de recherche Casdar a été validé. Eco-Ressources veut donner des clés de lectures des données technico-économique collectées par les réseaux RAD-Civam. "On les fait remonter, mais après, qu'est-ce qu'on en fait ? Un agriculteur, un chercheur de l'Inra ou un politique ne les utilisera pas de la même façon".


Subjectivité dans le travail


Motivé, le Civam AD va rédiger un nouveau projet, en espérant être retenu : étudier le rapport au travail des agriculteurs. "Au-delà des critères économiques, il y a une subjectivité. C'est quoi 'Etre bien au travail' ?" Derrière, le Civam veut comprendre pourquoi tant d'agriculteurs arrêtent le métier.


Sur le terrain, la dynamique se poursuit. Deux nouveaux groupes d'éleveurs herbagers laitiers ont vu le jour l'année dernière, dans le centre et dans le sud du département. La formation à l'analyse de données garde du succès. Une nouvelle session est prévue ce printemps.


Malgré ces satisfactions, le chemin à parcourir reste important. "Nous n'avons toujours pas pris le temps de travailler régulièrement avec les centres de formation". Rouillon, les MFR, sont des établissements dont le Civam-AD compte se rapprocher, pour sortir des interventions ponctuelles et tenter de mettre sur pied une convention pour un partenariat.


Bien entendu, les dossiers de fond restent présents : la gestion du bois-énergie ou encore les travaux dans le cadre d'EcoPhyto 2018.


Rémi Hagel



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