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Mayenne > Vingt et un cas suspects de tuberculose
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Mayenne - 07-03-2014 - Rémi Hagel

Vingt et un cas suspects de tuberculose

PROPHYLAXIE

La campagne menée sur les cantons d'Evron et de Sainte-Suzanne met à jour 21 bovins suspects, à l'issue des tests. Treize élevages sont concernés sur 140 contrôlés à ce jour. Les animaux doivent être abattus pour un diagnostic définitif.


"Ce n'est pas parce que les tests interféron-gamma sont positifs que l'animal est atteint de tuberculose. Il n'y aura pas 21 cas de tuberculose” assure Jean-Claude Béchu, le président du GDS. “Ce serait la catastrophe s'ils étaient tous positifs” commente Florence Désillière, la présidente de la chambre d'Agriculture.

Abattage diagnostic


L'enjeu est crucial pour l'élevage mayennais et français. C'est bien pour cela que la prophylaxie est en place, et que les autorités mettent un point d'honneur à expliquer chaque étape. L'enjeu ? Que la France perde son statut “Indemne de tuberculose” et que les portes de l'export lui soient fermées. Les étapes ? Les vétérinaires libéraux passent dans tous les élevages des cantons d'Evron et de Sainte-Suzanne, possédant des bovins de plus de deux ans. Cent quarante ateliers (plus de 7 000 bovins) ont été contrôlés, sur 486. Les vétérinaires appliquent une cuti, un test cutané simple (intradermotuberculination simple IDS). Les animaux douteux sont alors soumis à un test sanguin (dosage de l'interféron-gamma). Sur les bovins révélés positifs, un deuxième dépistage est réalisé 42 jours plus tard. Si ce dernier test est à nouveau positif, il faut alors abattre l'animal, afin d'analyser ses ganglions. A ce jour, 21 bovins issus de treize exploitations sont en attente de cet abattage diagnostic. Cela doit être réalisé ce mois-ci. Les analyses en laboratoire demanderont entre douze et trente jours. Si la tuberculose était confirmée, il faudrait alors abattre tout le cheptel présent sur l'exploitation.


Vente d'animaux possible


Les éleveurs concernés peuvent continuer leur activité. L'exploitation est mise sous surveillance. Les entrées et sorties d'animaux sont possibles. Seule contrainte : la vente nécessite une autorisation des services vétérinaires. Autorisation qui sera probablement délivrée - sinon ce dispositif ne serait pas mis en place, justifie le préfet Philippe Vignes. Cela vise surtout les veaux mâles qui partent à l'engraissement.


Rémi Hagel



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Catégories : Sanitaire

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