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Pays de la Loire - 21-02-2014 - Christian Evon

L'ARS et la Fredon unissent leurs efforts pour lutter contre les nuisibles

NUISIBLES

L’ARS et la Fredon unissent leurs efforts pour lutter contre six espèces dangereuses pour la santé de l’homme : l’ambroisie, la Berce du Caucase, le Stramoine, la chenille urticante, le moustique tigre et le ragondin.

L’ARS et la Fredon unissent leurs efforts pour lutter contre six espèces dangereuses pour la santé de l’homme : l’ambroisie, la Berce du Caucase, le Stramoine, la chenille urticante, le moustique tigre et le ragondin.


Les deux partenaires ont décidé de mettre en place un plan pluriannuel qui prévoit la surveillance des nuisibles et dangers sanitaires pour la santé publique dans les Pays-de-la-Loire. “80 % de notre santé se trouvent dans notre environnement, seuls les 20 % restants sont dans l’offre de soins” précise le Dr Christophe Duvaux, directeur adjoint de l’ARS(1) “Nous mettons en œuvre la politique de santé sur le territoire ligérien, en coordination avec les partenaires et en tenant compte des spécificités de la région et de ses territoires.”

Depuis 2009, l’ARS et la Fredon (2) organisent la surveillance contre les organismes nuisibles comme l’ambroisie ou les chenilles urticantes. La Fredon coordonne déjà la veille sanitaire vis-à-vis de la chenille sur l’ensemble du territoire régional. Avec ce partenariat élargi, ils se donnent les moyens d’être plus efficaces.


La force du réseau des FDGDon


“Notre participation, qui s’élève à 162 000 euros répartis sur trois ans, concerne les actions de surveillance et de prévention car les luttes sont en effet payées par les particuliers ou les collectivités” poursuit Christophe Duvaux, directeur adjoint de l’ARS. “Notre réseau de terrain, avec ses 1 100 groupements locaux, ses 10 000 adhérents bénévoles et ses techniciens, est en capacité d’observer tous les risques potentiels de maladies”s’est félicité Joseph Bossé, le président de la Fredon.


“Les premiers foyers d’ambroisie ont été découverts en Sarthe il y a vingt ans” rappelle Gérald Guédon, le directeur de la Fredon. “On sait que sur un territoire entièrement colonisé, jusqu’à 10 % de la population peut être sensible à son pollen.” La Berce du Caucase (un foyer en Sarthe) fera également l’objet d’une surveillance pour la toxicité de sa sève. Autres substances très toxiques : les alcaloïdes contenus dans les graines du Stramoine, appelé aussi Herbe du diable. Même en très petites quantités, ils peuvent provoquer des troubles hépatiques, nerveux et sanguins plus ou moins graves.


“Par rapport au moustique tigre, on est dans une logique d’anticipation” poursuit Alain Meunier, ingénieur sanitaire à l’ARS. “Même si on sait qu’il n’y a pas de risque immédiat dans la région, on en a identifié un sur le port de Saint-Nazaire, probablement arrivé là par container.” La bestiole est un vecteur potentiel d’arboviroses telles que le chikungunya ou la dengue.


Christian Evon


(1) Agence régionale de santé

(2) Fédération régionale de défense conter les organismes nuisibles



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Catégories : Santé

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