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Loire-Atlantique - 31-01-2014 - Christian Evon

“Le facteur humain est primordial
pour faire avancer les Cuma”

ENTRAIDE

La section des Cuma de Loire-Atlantique place cette année son assemblée générale sous le signe de la préparation de l'avenir... Vaste sujet qui trouve une résonance particulière avec le témoignage de Michel Béziaud, administrateur départemental et président de la Cuma la persévérance, à Maumusson.

Pour Michel Béziaud, “on cherche à rendre le meilleur service possible aux adhérents avec du matériel performant mais ce qui fait la di

Pour Michel Béziaud, “on cherche à rendre le meilleur service possible aux adhérents avec du matériel performant mais ce qui fait la di


Quels visages auront les Cuma dans cinq ou dix ans ? Comment anticiper pour mieux se projeter dans l'avenir ? Les responsables de Cuma tenteront d'apporter des réponses au cours de leur assemblée générale, qui se déroulera jeudi prochain à Couffé. Sur le thème “Ose ta cuma @venir”, elle sera marquée par l'intervention de Véronique Lucas, sociologue doctorante, et par le témoignage d'une Cuma du Pas-de-Calais, lauréate du concours Cuma du futur organisé dans le cadre du Salon aux champs, fin août 2013 dans le Morbihan.

Une même vision de l'avenir


“Le paysage agricole change très vite et préparer l'avenir est forcément au cœur des préoccupations dans nos groupes” explique Michel Béziaud, qui préside la Cuma la persévérance, à Maumusson. C'est lui qui sera chargé de faire la synthèse des débats de l'assemblée générale. “Dans chaque Cuma, on cherche à rendre le meilleur service possible aux adhérents avec du matériel performant mais ce qui fait la différence, c'est bien au final le facteur humain” explique l'éleveur de bovins.


“Dans le groupe, chacun vient avec ses qualités et amène des idées. J'accorde beaucoup d'importance au respect entre les hommes, ce qui favorise la bonne entente générale et permet de dépasser les petits soucis du quotidien”énumère Michel Béziaud. “Tout ça favorise l'ambiance entre les adhérents et permet d'aller dans le même sens. Il y a aussi les compétences que doivent apporter les responsables de Cuma : j'ai fait une formation et je me rends compte que c'est très utile.”


Il parle d'expérience car c'est ce qu'il ressent profondément au sein de sa Cuma. “On avait deux Cuma dans la commune, dont une issue d'un groupe tracteur, mais on a décidé de fusionner : on s'est retrouvé autour des mêmes idées.” La Cuma la persévérance a vu le jour officiellement en mai dernier et compte une quinzaine d'adhérents. “Il a fallu régler la question de la compta, car on avait pris l'habitude d'arrondir un peu au-dessus le calcul de nos coûts de revient, ce qui nous permettait de faire des prévisions pour faire face à d'éventuels coups durs.”


Des machines performantes


La Cuma de Maumusson n'emploie pas de salarié et n'a pas non plus de hangar. Elle propose à ses adhérents une gamme de matériels étendue qui va de la traction au pressage en passant par la fenaison et le transport, mais pas le secteur de l'alimentation animale. “La moyenne d'âge du parc matériel est inférieure à cinq ans et comme on est tous éleveurs bovins ou porcins, on a un peu tous les mêmes attentes”, poursuit le président de la Persévérance.


Aujourd'hui, un noyau dur de neuf exploitations (sur 15) a fait le choix du système travail du sol et tracteur en Cuma : quatre tracteurs de forte puissance (+ 1 000 h/an chacun), trois herses rotatives, charrue sept socs, semoir et cover-crop. “C'est mon cas car sur mon exploitation à part deux tracteurs de 90 chevaux, je fais appel à la Cuma pour tout le reste” complète Michel Béziaud. Sept ou huit exploitations se sont aussi greffées sur l'activité fenaison (faneuse grande largeur et andaineur) avec là encore, la volonté d'avoir des machines performantes.


“On se retrouve chaque lundi pour organiser l'activité tracteur. Et même en ce moment où la météo empêche les machines de tourner, on prend quand même plaisir à se retrouver pour échanger tous ensemble” conclut Michel Béziaud. “Quand on partage la même envie de faire avancer les choses, ça marche.”


Christian Evon




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