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Europe - 03-01-2014 - Christian Evon

Denis Le Chatelier : “Pour des soutiens à 
la luzerne via la recherche et le second pilier"

CHAMP LIBRE

Denis Le Chatelier est chargé de mission à Coop de France déshydratation.

Denis Le Chatelier est chargé de mission à Coop de France déshydratation.

Denis Le Chatelier est chargé de mission à Coop de France déshydratation.


Le Conseil supérieur d'orientation de l'agriculture a fixé à 8  millions d’euros annuels le montant des aides couplées pour la luzerne déshydratée sur la période 2015-2020. Cette enveloppe est identique à celle dont bénéficie actuellement la filière, soit 125€/ha pour la récolte 2012 et 126€/ha pour la récolte 2013. “Même si cette enveloppe aurait légitimement pu être supérieure, nous y voyons un encouragement à notre action, encouragement renforcé par l'éligibilité de la luzerne aux surfaces d'intérêt écologique dont devront justifier les exploitations agricoles à partir de 2015” commente Denis Le Chatelier, chargé de mission à Coop de France déshydratation.


“Soutenir la R&D en sélection variétale”


“Les surfaces ont baissé de 30 % depuis 2008 et la filière attend une impulsion significative pour retrouver les 90 000 hectares de luzerne déshydratée qui correspondent à l’effet de seuil de rentabilité de nos entreprises actuelles” précise Jean-Pol Verzeaux, président de Coop de France déshydratation. Pour le syndicat des entreprises du secteur, cette annonce constitue la première pierre à la construction d’un plan protéines ambitieux et structurant, seul à même de répondre aux besoins des marchés français et européen. Coop de France considère en effet que la luzerne déshydratée ne pourra vraiment remplir sa mission de réduction du déficit fourrager européen qu’à la condition de bénéficier d’un véritable plan protéines.


Pour l'organisation, seule la recherche est à même d'assurer la pérennité de cette culture. “Nous sommes très attachés à ce que tous les bénéficiaires du plan protéines, éleveurs comme producteurs de grandes cultures, assument solidairement leurs responsabilités dans le financement de la recherche et développement des productions riches en protéines” insiste Denis Le Chatelier. “Un plan protéines digne de ce nom devra donc acter un soutien à la R & D en sélection variétale et à la génétique, aux programmes sur les systèmes de cultures innovants, à l'agronomie. Sans parler bien sûr de la nutrition animale.”


Le plan protéines français de 8 M € doit renforcer l’organisation économique. La filière est prête à aller vers une véritable contractualisation avec des accords interprofessionnels types et un observatoire partagé des marchés.

“Nous demandons aussi un soutien au renforcement de l’attractivité économique des productions au titre du second pilier, avec no-tamment une MAE spécifique légumineuses pour aider au financement des projets collectifs de transformation de la luzerne” conclut Denis Le Chatelier. Les producteurs de luzerne déshydratée entendent rester dans une démarche proactive de contribution responsable à une agriculture durable productrice d’externalités positives en faveur de la protection de l’environnement.


Christian Evon



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