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Sarthe - 20-12-2013 - Christophe Zapata

Un plan sanitaire d'élevage proposé aux apiculteurs sarthois

Apiculture

Lors de son assemblée générale, le Groupement de défense sanitaire apicole (GDSA) de la Sarthe a annoncé la mise en place d'un plan sanitaire d'élevage (PSE).

Lors de leur assemblée générale, les apiculteurs du GDSA72 ont adopté un plan sanitaire d'élevage pour renforcer la lutte contre le parasite des ruches varroa.

Lors de leur assemblée générale, les apiculteurs du GDSA72 ont adopté un plan sanitaire d'élevage pour renforcer la lutte contre le parasite des ruches varroa.


Face à la dégradation de la situation sanitaire du rucher français, un plan de lutte national contre le varroa, acarien parasite des abeilles, est vivement encouragé. Tous les détenteurs de ruches sont concernés afin de ne pas créer de foyer de contamination pour les ruchers voisins. La lutte n'est cependant pas obligatoire et l'obtention des produits de traitement est même réglementée. La nouvelle réglementation en matière de médicaments interdit désormais leur utilisation sans ordonnance. Les produits apicoles ne font pas exception. Par contre, il n'est pas envisageable de faire déplacer un vétérinaire chez tous les apiculteurs amateur qui ont pour la plupart moins de 10 ruches.


Un plan de lutte organisé


La solution proposée aux organisations d'apiculteurs est de mettre en place un PSE : les médicaments sont distribués sans visite préalable du vétérinaire mais moyennant l'engagement de l'apiculteur d'appliquer un protocole précis de traitement des ruches. Le vétérinaire est néanmoins tenu de visiter tous les ruchers au moins une fois en cinq ans. Dans l'assemblée, des voix se sont élevées pour s'inquiéter du “risque d'affaiblissement des colonies à les protéger en continu”. “La solution des traitements n'est sans doute pas totalement satisfaisante” répond Gérald Therville, vétérinaire en charge du PSE de la Sarthe. “Mais dans la situation actuelle, on n'a pas d'autre choix. Si on ne traite pas, les varroas pullulent, la colonie s'affaiblit et devient une proie facile pour les abeilles d'autres ruches qui vont venir piller les réserves de miel. Ces abeilles vont ramener des varroas à leurs propres ruches et c'est ainsi que le parasite prolifère. En outre, les abeilles attaquées par ce parasite, attrapent d'autres maladies et notamment des virus qui peuvent à leur tour décimer les ruches.”


Christophe Zapata


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Catégories : Abeilles

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