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Bovins lait - 29-11-2013

Joseph Le Tinnier, Un juge qui explique et argumente ses choix

Joseph Le Tinnier a jugé le concours départemental Holstein 53. Juge depuis 1997, c'est un homme reconnu, qui a officié au concours National à Lezay en 2010, et qui en est à son quatrième concours départemental cette année. Sa prestation samedi a été appréciée, pour “la cohérence du ju­gement”, et l'argumentation qui l'accompagne, a noté Jean-Marie Menan, le président de PH 53. Tant mieux si le courant passe, commente humblement l'intéressé. “On n'apprend pas à faire le show. En revanche, il est primordial de savoir repérer les animaux et d'argumenter. Y compris pour ceux qui sont moins bons. J'essaie d'avoir un mot pour le dernier : il y a toujours une qualité sur un animal, qu'il faut mettre en évidence. L'éleveur pourra corriger avec un ac­cou­plement.”


Eleveur de championnes

“Quand je trouve des gens qui critiquent au bord du ring, je les invite à devenir juge…” glisse Joseph Le Tinnier. Ceux-ci réaliseront vite que ce n'est pas une activité à prendre à la légère. “Il faut des années pour se former, et on repasse l'agrément tous les quatre ans.” Eleveur des Côtes-d’Armor, Joseph Le Tinnier­ a aussi quelques arguments de poids à faire valoir : ses bêtes ont obtenu trois fois le prix de meilleure mamelle au Space. Il a aussi élevé une championne départementale. “Et je rappelle souvent que j'ai plus de 25  000 traites à mon compteur.”


Des vaches pour durer

Comme juge, il met en avant “des animaux solides, l'importance du ligament, des attaches avant”. Chez lui, il cherche aussi logiquement ce type de bêtes. “C'est la longévité qui prime, avec des vaches à 8-9 lactations. Il y a dix ans, la production tournait autour de 10 500 kg/VL. Aujourd'hui, on est à 9 000 kg de moyenne. Ce sont souvent les kilos supplémentaires qui coûtent le plus cher à produire.” Il s'est bien adapté aux exigences des normes Corpen : “On a réduit le nombre de vaches, mais on produit autant de lait, on arrive à exprimer au mieux leur potentiel. Pour cela, on cherche l'autonomie, en intégrant beaucoup d'ensilage d'herbe dans la ration”.

Cet éleveur breton concerné, comme les autres, par la directive Nitrates, a trouvé une autre solution pour limiter ses rejets d'azote : “Je travaille avec les amendements Sobac depuis dix ans. On n'achète pas un gramme d'engrais.”

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Catégories : Bovins Salons

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