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Bovins lait - 22-11-2013

Evaluer les conséquences d’une augmentation de litrage sur l’exploitation

Diagnostic //// Avec la fin des quotas, est-il opportun d'augmenter sa production laitière ? Quelles conséquences pour la gestion de l'exploitation et la cohérence du système ? L'Institut de l'Elevage a mis au point un outil informatique, “Capacilait”.

Les exploitations laitières ont vu leur production augmenter en moyenne de 20 % entre 2008 et 2012. Avec la fin des quotas, beaucoup d'élevages sont tentés d'augmenter leurs capacités productives. Mais sans doute faut-il commencer par en évaluer les conséquences sur l'exploitation. Capacilait, outil informatique développé par l'Institut de l'Elevage en partenariat avec les chambres d'Agriculture et l'Inra­, permet d'évaluer les conséquences d'une telle évolution sur le plan économique, technique et humain. Sept domaines y sont évalués indépendamment les uns des autres : travail, distribution des fourrages et des concentrés, couchage des vaches laitières, traite, surface fourragère lait, réglementation environnementale et application éventuelle de cahier des charges. L'éleveur identifie la production laitière ou le nombre de vaches laitières permis à court terme. “On met les différents éléments ensemble pour observer les facteurs limitants, et on fixe le cadre maximum”, explique Nicolas Rubin, de l'Institut­ de l'Elevage. Le diagnostic réalisé permet d'évaluer les aménagements qui s'imposent et la capacité productive de l'exploitation. Ainsi, le diagnostic doit permettre de répondre rapidement aux questions liées aux limites de capacité : ressource de main-d'œuvre disponible, évolutions d'organisation envisageables, longueur d'auge, surface de couchage, équipements et de temps traite, surface fourragère disponible etc.

Evaluer les marges
de sécurité

Un premier examen établit la capacité productive initiale de l'exploitation pour une structure et un fonctionnement constant. Le diagnostic doit permettre de déterminer comment produire plus de lait avec la même structure, sans se lancer dans des investissements lourds. L'outil intègre donc les modifications susceptibles d'augmenter les capacités de production (petits investissements ou modifications à la marge du fonc­tion­nement telles que la diminution des surfaces en culture). “Par exemple, si l'exploitation est limitée en production à cause de sa gestion des effluents, on va pouvoir augmenter sa capacité de production grâce à de petits investissements pour le traitement des eaux blanches et vertes, et ainsi augmenter le nombre d'animaux, sans avoir à se lancer dans de grands frais.”

Cet outil informatique permet par ailleurs d'évaluer les marges de sécurité d'une exploitation. “Quand on est au taquet, que ce soit au niveau travail ou au niveau fourrage, on prend des risques, raconte Nicolas Rubin. Le diagnostic permet de mettre le doigt sur ces limites et se mettre ensuite en sécurité : on pointe par exemple une marge de sécurité fourragère pour se prémunir des risques”. Cela vaut aussi pour une éventuelle surcharge de bâtiment qui peut entraîner des problèmes sanitaires ou de qualité du lait.

Le diagnostic, qui dure deux heures, est réalisé par des conseillers­ de la chambre d'Agriculture­ ou d'Elevage conseil Loire Anjou.

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