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Mayenne - 15-11-2013 - Frédéric Gérard

Prim’Holstein : “J’aime bien les vieilles vaches”

CONCOURS

Trente-huit élevages avec 112 animaux participeront au Départemental Prim’Holstein, le 23  novembre, à Château-Gontier. Dont Damien Baron, de Bourgon.

Damien Baron emmènera Coulisse au Départemental, une vache en 5e lactation, descendante d’une lignée qui lui a déjà porté chance avec Malice, sa première vache à avoir dépassé les 100 000 kg de lait produits.

Damien Baron emmènera Coulisse au Départemental, une vache en 5e lactation, descendante d’une lignée qui lui a déjà porté chance avec Malice, sa première vache à avoir dépassé les 100 000 kg de lait produits.


Je cherche avant tout de belles vaches agréables au quotidien. Et j’aime bien les vieilles vaches”, confie d’emblée Damien Baron, installé depuis 2001 à Bourgon, en individuel (1). Et elles le lui rendent bien. Plutôt cantonné au comice, l’éleveur s’inscrit pour la première fois au concours départemental des Prim’Holstein en 2009. Il y remporte ses premiers prix, dont le Challenge longévité avec Malice (Espaon x Ced) qui a dépassé les 100 000 kg de lait produits. Depuis, il en est à trois vaches à plus de 100 000 kg. La dernière, Reinette, a remporté son dernier titre au Régional, à Château-Gontier, l’an dernier, dans la catégorie des + 80 000 kg.


Cette année encore, Damien Baron va concourir avec une vache en 5e lactation. Mais Coulisse (Survivor x Espaon), de la même lignée que Malice, ne pourra participer au Challenge longévité car “il lui manque 2 000 litres de lait”... Faute de taux suffisants.


Une question de conduite


Les vaches qui vieillissent bien, c’est sûrement une question de sélection. “C’est sans doute lié aussi à ma conduite d’élevage, relève Damien Baron. J’ai réfléchi depuis longtemps aux logettes, mais je suis resté sur aire paillée... Et si une vache reste vide après la période d’insémination, cela ne me dérange pas de la garder, si elle produit toujours du lait.”


Cette solution est possible grâce à une moyenne d’étable à 10 000 kg de lait ; elle répond aussi d’une volonté de maintenir des vêlages groupés. “J’arrête les inséminations au 10 mars. Je les reprends en septembre. Cela permet d’élever des lots plus homogènes. Et puis, au printemps, je m’occupe des vêlages des Charolaises.” L’exploitation en compte une quinzaine.


Ici, l’alimentation est essentiellement composée d’herbe et de maïs, et est complétée par de la luzerne déshydratée et de la betterave déshydratée (destinée surtout à la finition des animaux, donc en priorité aux bœufs). Les animaux présentés aux concours n’ont pas de traitement de faveur. “Je ne participe pas au Space, pour l’instant”, glisse l’éleveur mayennais. Qui espère un jour pouvoir y aller afin de “se comparer aux autres”. Pour l’instant, il privilégie le Départemental, “un moment de plaisir entre éleveurs passionnés”. Un moment en famille, aussi : Thelma, 10 ans, emmène Houleuse, une génisse d’un an, pour la section récréative.


Frédéric Gérard


L'avenir agricole est partenaire de la manifestation. Retrouvez-nous sur notre stand.

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Catégories : Production laitière

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